Fraternité Saint-Pie X : de la fondation de 1970 au décret de 2026
Par Grégoire Lestrade · Mis à jour le 15 octobre 2026

La Fraternité Saint-Pie X, société de prêtres créée en 1970 par Mgr Marcel Lefebvre, reste attachée à la messe et aux rites antérieurs à la réforme liturgique. Après les sacres du 1er juillet 2026, Rome a déclaré ses six évêques excommuniés, décret qu’elle conteste.
La Fraternité Saint-Pie X en chiffres
Le dernier bilan publié par la Fraternité Saint-Pie X date du 1er novembre 2025, quelques mois avant les sacres. Il recense 1 482 membres : 733 prêtres, deux évêques, 264 séminaristes, 250 sœurs, 145 frères et 88 oblates, pour un âge moyen de 47 ans et 50 nationalités.
| Repère | Donnée |
|---|---|
| Fondateur | Mgr Marcel Lefebvre (1905-1991) |
| Approbation des statuts | 1er novembre 1970, diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg |
| Maison générale | Menzingen, canton de Zoug (Suisse) |
| Supérieur général | Abbé Davide Pagliarani, élu le 11 juillet 2018 pour douze ans |
| Pays desservis | 77 |
| Séminaires | 5 |
| Prieurés | 184 |
| Lieux de messe | 798, plus 79 tenus par des communautés amies |
| Écoles | 94, plus 46 tenues par des communautés amies |
| Évêques depuis juillet 2026 | 6 : deux sacrés en 1988, quatre en 2026 |
Ces données viennent de la Fraternité Saint-Pie X elle-même, qui les publie chaque année sur son site d’information. Elles ne donnent aucun nombre de fidèles, et les quatre sacres de juillet 2026 sont postérieurs à ce relevé.
1970 : la naissance de la Fraternité Saint-Pie X entre Fribourg et Écône
La Fraternité Saint-Pie X sort d’un séminaire. En 1969, Mgr Marcel Lefebvre, ancien archevêque de Dakar et ancien supérieur général des Pères du Saint-Esprit, ouvre à Fribourg, en Suisse, une maison de formation pour quelques séminaristes.
Le 1er novembre 1970, Mgr François Charrière, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, approuve les statuts de la Fraternité Saint-Pie X. Le séminaire s’installe en 1971 à Écône, dans le Valais, où il se trouve toujours. Le parcours du fondateur est détaillé dans la page consacrée à Monseigneur Lefebvre.
Pourquoi le patronage de saint Pie X
Le nom renvoie à Pie X, qui gouverna l’Église de 1903 à 1914. On lui doit, dès 1903, un motu proprio sur la musique sacrée, puis en 1910 le serment antimoderniste imposé au clergé. En le choisissant, la Fraternité Saint-Pie X affiche sa fidélité à cette ligne doctrinale.
Pour la Fraternité Saint-Pie X, la liturgie suit le même choix. Benoît XVI le relevait dans sa lettre aux évêques du 7 juillet 2007 : dans le mouvement conduit par le prélat, l’attachement au missel ancien est devenu un signe extérieur distinctif, sans être la cause profonde de la fracture.
1975-1976 : retrait de l’approbation et suspense
Le 6 mai 1975, Mgr Pierre Mamie, successeur de Mgr Charrière, retire l’approbation donnée à la Fraternité Saint-Pie X. Le 29 juin suivant, Paul VI approuve l’avis de la commission de cardinaux chargée d’examiner l’affaire.
- 29 juin 1976 : Mgr Lefebvre confère des ordinations sacerdotales à Écône malgré la défense de Rome.
- 22 juillet 1976 : il est frappé de suspense a divinis, peine qui lui interdit d’exercer les actes de son ordre.
- 15 août 1976 : la Fraternité Saint-Pie X crée son premier district, celui de France.
- 29 août 1976 : il célèbre la messe à Lille devant plus de 10 000 personnes, selon le récit qu’en fait la Fraternité Saint-Pie X.
- 11 septembre 1976 : Paul VI le reçoit en audience à Castel Gandolfo, sans que le différend soit réglé.
Rome voit dans ces ordinations une désobéissance à un ordre formel. La Fraternité Saint-Pie X présente au contraire la suspense comme la sanction d’un évêque qui refusait de renvoyer ses séminaristes et d’abandonner son œuvre de formation.
Les sacres de 1988 et les évêques de la Fraternité Saint-Pie X
Le 5 mai 1988, Mgr Lefebvre signe un protocole d’accord avec le cardinal Joseph Ratzinger, puis revient sur sa signature dès le lendemain. Le 30 juin, à Écône, il sacre quatre prêtres de la Fraternité Saint-Pie X sans mandat pontifical.
Mgr Antônio de Castro Mayer, évêque émérite de Campos, au Brésil, l’assiste comme co-consécrateur. Le tableau suit le destin des quatre évêques de la Fraternité Saint-Pie X sacrés ce jour-là.
| Évêque sacré le 30 juin 1988 | Parcours ensuite |
|---|---|
| Bernard Fellay | Supérieur général de 1994 à 2018, co-consécrateur en 2026 |
| Bernard Tissier de Mallerais | Mort le 8 octobre 2024 à 79 ans, après une chute au séminaire d’Écône |
| Richard Williamson | Exclu de la Fraternité Saint-Pie X le 4 octobre 2012, mort le 29 janvier 2025 |
| Alfonso de Galarreta | Premier assistant général, consécrateur principal le 1er juillet 2026 |
Le 1er juillet 1988, la Congrégation pour les évêques constate l’excommunication des prélats. Le 2 juillet, Jean-Paul II publie le motu proprio Ecclesia Dei, qui qualifie l’ordination d’« acte schismatique » et crée une commission pour les prêtres et fidèles désireux de rester unis à Rome.
La commission Ecclesia Dei, de 1988 à 2019
La commission créée en 1988 accompagne pendant trente ans les communautés qui gardent l’ancien rite en communion avec Rome. Benoît XVI la rattache en 2009 à la Congrégation pour la doctrine de la foi ; François la supprime le 17 janvier 2019 et confie ses compétences à une section de cette congrégation.
Le 18 juillet 1988, environ douze prêtres sortis de la Fraternité Saint-Pie X, avec quelques séminaristes, fondent la Fraternité Saint-Pierre, qui garde l’ancien rite en communion avec le pape. Les deux sociétés ont depuis des destins séparés.
2009-2017 : levée des excommunications et discussions doctrinales
Le 21 janvier 2009, après une demande de Mgr Fellay datée du 15 décembre 2008, la Congrégation pour les évêques lève l’excommunication des quatre évêques sacrés en 1988. Le décret, signé du cardinal Giovanni Battista Re, souhaite une pleine communion rapide de toute la Fraternité Saint-Pie X.
Le 10 mars 2009, Benoît XVI précise la portée du geste dans une lettre aux évêques. Le problème est doctrinal : tant qu’il n’est pas résolu, la Fraternité Saint-Pie X n’a « aucun statut canonique » et ses ministres n’exercent pas de « ministères légitimes ».
Les étapes du dialogue avec Rome
- 2009 à 2011 : rencontres régulières entre théologiens romains et théologiens de la Fraternité Saint-Pie X, prolongées de façon plus espacée jusqu’en 2017.
- 14 septembre 2011 : Rome remet à Mgr Fellay un préambule doctrinal, que la Fraternité Saint-Pie X refuse sous sa forme définitive en 2012.
- 13 juin 2016 : une nouvelle déclaration doctrinale lui est transmise.
- 6 juin 2017 : le cardinal Gerhard Müller fixe les conditions d’un retour à la pleine communion, approuvées par François le 20 mai.
Ces conditions sont au nombre de trois : la profession de foi de 1988, l’adhésion à l’enseignement du concile Vatican II et de l’après-concile, la reconnaissance de la légitimité des rites promulgués après lui. La Fraternité Saint-Pie X ne les a pas acceptées.
Ce que la Fraternité Saint-Pie X conteste dans l’après-concile
Le différend ne se résume pas au latin. Le 17 janvier 2019, l’abbé Pagliarani proposait au Saint-Siège une liste de neuf thèmes de discussion, qui donnent la carte des désaccords tels que la Fraternité Saint-Pie X les formule.
- Les fondements de l’œcuménisme et la manière dont la hiérarchie le pratique.
- Le dialogue interreligieux, ses bases et ses buts.
- Le salut des juifs dans le magistère actuel.
- La conception du sacerdoce et ses conséquences dans la liturgie.
- Le ministère du pape, la synodalité, la morale conjugale et la place de la conscience.
La position romaine actuelle est connue par la Fraternité elle-même. D’après la lettre de l’abbé Pagliarani du 18 février 2026, le cardinal Fernández lui a rappelé que les textes conciliaires ne seraient pas corrigés et que la légitimité de la réforme liturgique n’était pas négociable.
La question du rite
Sur la liturgie, Rome demande à la Fraternité Saint-Pie X d’admettre la légitimité, et pas seulement la validité, des rites promulgués après le concile. La lettre de février 2026 présente ce désaccord comme un cas de conscience, et non comme une simple différence d’appréciation entre deux écoles.
Les gestes de François envers la Fraternité Saint-Pie X
Sans régler la question de fond, François accorde aux prêtres de la Fraternité Saint-Pie X le pouvoir d’absoudre validement pour le jubilé de la miséricorde ouvert en 2015, puis sans limite de durée par la lettre Misericordia et misera du 20 novembre 2016.
En 2017, il permet aux évêques diocésains d’accorder des licences pour les mariages des fidèles qui suivent l’apostolat de la Fraternité Saint-Pie X. Le cardinal Müller rappelle ces deux mesures en tête de sa lettre du 6 juin 2017, comme preuves de la bienveillance du pape.
La Fraternité Saint-Pie X et le pontificat de Léon XIV
Robert Francis Prevost devient le pape Léon XIV le 8 mai 2025, après la mort de François le 21 avril. Dans sa lettre au cardinal Fernández, l’abbé Pagliarani rapporte avoir écrit deux fois au nouveau pape : pour solliciter une audience, puis pour exposer les besoins de la Fraternité Saint-Pie X.
Selon la Fraternité, la seule réponse reçue fut une lettre du Saint-Siège qui ne répondait pas à ses demandes, ce qui a précipité l’annonce de février 2026. Le décret de juillet souligne de son côté que les sacres ont eu lieu sans mandat et contre la volonté du pape.
Deux évêques pour toute la Fraternité
Depuis la mort de Mgr Tissier de Mallerais en octobre 2024 et l’exclusion de Mgr Williamson en 2012, la Fraternité Saint-Pie X ne comptait plus que deux évêques pour conférer les ordinations et les confirmations dans ses 77 pays. Sa lettre de février 2026 parle d’un besoin concret et à court terme.
Les sacres du 1er juillet 2026 à Écône
Le 2 février 2026, au séminaire international Saint-Curé-d’Ars de Flavigny-sur-Ozerain, l’abbé Pagliarani annonce des sacres épiscopaux pour le 1er juillet. Il invoque un état de nécessité grave pour les âmes et le besoin d’assurer la relève des évêques de la Fraternité Saint-Pie X.
- 12 février 2026 : le cardinal Víctor Manuel Fernández, préfet du Dicastère pour la doctrine de la foi, reçoit l’abbé Pagliarani et propose un dialogue théologique, à condition de suspendre les sacres.
- 18 février 2026 : la Fraternité Saint-Pie X refuse le report dans une lettre signée par les cinq membres de son conseil général, rendue publique le 19.
- 1er juillet 2026 : Mgr Alfonso de Galarreta sacre Pascal Schreiber, Michael Goldade, Michel Poinsinet de Sivry et Marc Hanappier, avec Mgr Bernard Fellay comme co-consécrateur.
- 2 juillet 2026 : le Dicastère publie un décret et une note explicative.
- 11 juillet 2026 : la Fraternité Saint-Pie X dépose un recours préliminaire contre le décret.
Dans sa lettre de février, la Fraternité Saint-Pie X soutient qu’un sacre sans mandat ne rompt pas la communion s’il ne confère aucune juridiction et ne procède d’aucune intention schismatique. Elle dit ne réclamer ni privilège ni régularisation, seulement la possibilité de poursuivre son ministère.
Excommunication de la Fraternité Saint-Pie X : le décret du 2 juillet 2026
Le décret visant la Fraternité Saint-Pie X porte la signature du cardinal Fernández et des deux secrétaires du Dicastère. Il déclare que Mgr de Galarreta et les quatre nouveaux évêques ont encouru ipso facto l’excommunication latae sententiae réservée au Siège apostolique, au titre des canons 1387 et 1364 du Code de droit canonique.
Mgr Fellay, co-consécrateur, encourt celle que prévoit le canon 1364. Le texte qualifie les sacres d’« acte de nature schismatique » et avertit clercs et laïcs qu’une adhésion au schisme leur vaudrait la même peine.
Ce que prévoit la note explicative
- Les ministres sacrés de la Fraternité Saint-Pie X sont tenus pour schismatiques et soumis à l’excommunication.
- Les laïcs qui adhèrent formellement à la Fraternité Saint-Pie X, dans les conditions d’une note du Conseil pontifical pour les textes législatifs du 24 août 1996, sont considérés comme schismatiques et excommuniés.
- Les sacrements que ces prêtres administrent sont déclarés illicites ; la confession et le mariage célébrés devant eux, invalides.
- Les nonces apostoliques fixeront les procédures de retour à la pleine communion, et les fidèles sont invités à ne pas participer à ses célébrations.
Les conséquences pour les fidèles selon une analyse canonique
Une analyse publiée par Aleteia le 6 juillet 2026 précise que le décret vise les ministres sacrés, non les fidèles en tant que tels. Elle détaille ce que risque le laïc qui adhère formellement à la Fraternité Saint-Pie X, adhésion qui s’établit au cas par cas.
- Il ne peut plus recevoir la communion (canon 915) ni les autres sacrements (canon 1331).
- Il ne peut pas gagner d’indulgences (canon 996).
- Les dispositions prises par François pour les confessions et les mariages sont, pour l’auteur, devenues caduques.
Le 3 juillet 2026, la présidence de la Conférence des évêques de France dit recevoir ce choix « avec tristesse et douleur ». Elle juge la Fraternité Saint-Pie X « bien implantée » dans le pays et invite ses fidèles à revenir à la pleine communion.
Situation canonique de la Fraternité Saint-Pie X en 2026 : deux lectures
Sur le statut actuel, le Saint-Siège et la Fraternité Saint-Pie X tiennent deux discours inconciliables. Le tableau met leurs arguments en regard, tels que chacun les formule dans ses textes de juillet 2026.
| Question | Position du Saint-Siège | Position de la Fraternité |
|---|---|---|
| Nature des sacres | Acte de nature schismatique | Pas de schisme : aucune juridiction conférée, autorité du pape reconnue |
| Les six évêques | Excommunication encourue ipso facto | Pas de peine sans faute morale ; la nécessité exclut la sanction |
| Prêtres et fidèles | Prêtres schismatiques, laïcs excommuniés en cas d’adhésion formelle | La note de 1996 impose de juger chaque situation au cas par cas |
| Confessions et mariages | Invalides | Valides, l’Église suppléant la juridiction en cas de nécessité |
| Le recours | Déposé auprès du Dicastère le 11 juillet 2026 | Il suspend selon elle l’exécution du décret (canon 1353) |
Le canoniste Pierre Chaffard-Luçon, interrogé par Aleteia, juge la démarche recevable mais estime que les peines restent applicables, les faits n’étant pas douteux. Le 13 octobre 2026, la Fraternité Saint-Pie X indique que son recours suit son cours à Rome.
Supérieurs généraux de la Fraternité Saint-Pie X
| Supérieur général | Période |
|---|---|
| Mgr Marcel Lefebvre | 1970-1982 |
| Abbé Franz Schmidberger | 1982-1994 |
| Mgr Bernard Fellay | 1994-2018, réélu en 2006 |
| Abbé Davide Pagliarani | Depuis le 11 juillet 2018 |
Le mandat de supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X dure douze ans. L’abbé Pagliarani gouverne avec deux assistants, Mgr de Galarreta et l’abbé Christian Bouchacourt, et deux conseillers, Mgr Fellay et l’abbé Schmidberger, ses deux prédécesseurs.
Depuis juillet 2026, la Fraternité Saint-Pie X compte six évêques : les deux survivants de 1988 et les quatre sacrés à Écône. Elle les présente comme des évêques auxiliaires qui ne s’arrogent aucune juridiction.
La Fraternité Saint-Pie X en France
La France forme le plus ancien district de la Fraternité Saint-Pie X, créé en 1976. Selon le mensuel La Nef de décembre 2025, il compte 190 prêtres, 44 prieurés, 180 chapelles et quatre maisons de retraites spirituelles, sous la responsabilité de l’abbé Gonzague Peignot.
- Saint-Nicolas-du-Chardonnet, église parisienne tenue depuis le 27 février 1977, reste son lieu de culte le plus connu.
- Le séminaire Saint-Curé-d’Ars de Flavigny-sur-Ozerain forme une partie des futurs prêtres.
- Le réseau scolaire réunit 32 établissements et environ 2 500 élèves, d’après La Nef.
- Les éditions Clovis et la revue Fideliter assurent l’essentiel de ses publications.
Dans leur message du 3 juillet 2026, les évêques de France notent que la division traverse des familles entières, attachées à la Fraternité Saint-Pie X pour des raisons historiques ou personnelles. Ils promettent de les accueillir et demandent aux catholiques de prier pour l’unité.
Questions fréquentes
- La Fraternité Saint-Pie X est-elle excommuniée ?
Le décret du 2 juillet 2026 déclare excommuniés ses six évêques et tient ses prêtres pour schismatiques. Les laïcs sont visés s’ils adhèrent formellement à la Fraternité. Celle-ci conteste le décret par un recours déposé le 11 juillet 2026.
- Peut-on aller à la messe de la Fraternité Saint-Pie X ?
Le Dicastère pour la doctrine de la foi exhorte les fidèles à s’abstenir de ses célébrations et tient ses sacrements pour illicites. La Fraternité répond que l’état de nécessité rend licite son ministère.
- Qui dirige la Fraternité Saint-Pie X ?
L’abbé Davide Pagliarani, élu supérieur général le 11 juillet 2018 pour douze ans. Il a succédé à Mgr Bernard Fellay, supérieur de 1994 à 2018.
- Combien de prêtres compte la Fraternité Saint-Pie X ?
Au 1er novembre 2025, elle déclarait 733 prêtres, deux évêques et 264 séminaristes, présents dans 77 pays. En France, La Nef recensait 190 prêtres en décembre 2025.
- Quelle différence avec la Fraternité Saint-Pierre ?
Les deux célèbrent selon les livres liturgiques de 1962. La Fraternité Saint-Pierre, fondée en 1988 par des prêtres partis d’Écône, est une société de vie apostolique de droit pontifical reconnue par Rome, ce que la Fraternité Saint-Pie X n’est pas.
Grégoire Lestrade. Grégoire Lestrade a servi la messe enfant avant de découvrir l’ancien missel à vingt ans. Laïc, passionné d’histoire liturgique, il tient ce blog depuis octobre 2026 : prières en latin, liturgie, communautés et histoire de la Tradition.